29.05.2009

Le Café Démocrate du MoDem Déodatien

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Mercredi avait lieu notre Café Démocrate au Bar de l'Entracte à Saint-Dié des Vosges, l'occasion de parler d'une économie davantage au service de l'homme et de son environnement comme remède à la crise actuelle.

Ci dessous le compte rendu du journal Vosges Matin en date du 29 mai 2009 :

Les "bibles" étaient en évidence sur la table. "L'abus de Pouvoir" de François Bayrou. Et le "Petit dictionnaire pour aimer l'Europe" de Marielle de Sarnez, un ouvrage "bien fait", a attesté Dominique Arnaud, avec son regard de membre du conseil national et du conseil départemental.

Les membres du MoDem se sont réunis en petit comité mercredi soir à l'Entracte pour un nouveau café-démocrate sur un thème qui avait le mérite d'annoncer la couleur (orange) : "Pourquoi faut-il voter MoDem aux élections européennes ?" Déjà, répond Serge Vincent, parce que "le Mouvement Démocrate est le seul à parler d'Europe". Ensuite parce que le pouvoir n'est  aujourd'hui plus politique mais financier." Or, estime-t-il, "un élu on en change, pas un banquier. "

Le débat s'est instauré entre les membres du mouvement (notamment Pascal Thomas et Daniel Fierobe) et des participants favorables aux positions centristes. Ont été évoquées les mesures phares pour l'Europe mais également ces thèmes plus hexagonaux tels que la suppression souhaitée par François Bayrou du RSA ou la nécessité pour les classes moyennes - souvent taxées, rarement aidées - de retrouver une meilleure place au sein de société.

12.03.2009

Suite de la visite de Nathalie Griesbeck en Déodatie

Visite de Ecofia à Raves :Visite de Ecofia avec NG.jpg

Visite de Salveco à Saint-Dié :

Visite de Salveco avec NG.jpg


Ensuite, lors du café démocrate sur l'Europe dans notre quotidien, nous avons rencontré Eric Gougeot qui nous a livré sa conception de l'économie que vous pouvez découvrir en cliquant sur son nom.

 

 

28.02.2009

Nathalie Griesbeck en Déodatie. Visite d'Ecofia et de Salveco.

Ce vendredi 27 février, notre députée européenne Nathalie Grisbeck, accompagnée de l'équipe d'animation du MoDem Déodatien, a visité Ecofia à Raves et Salveco à Saint-Dié. Ces deux entreprises sont toutes deux à la pointe de la recherche, et respectueuses de l'homme et de son environnement. Cela correspond bien à l'esprit du Mouvement Démocrate qui place l'homme au centre et qui veut concilier développement économique et développement durable.
Voici l'article de presse : Vosges Matin 28-02-2009.jpg

22.02.2009

Jean-François KAHN à Epinal

Jean-François Kahn, le célèbre journaliste fondateur de Marianne, sera en visite dans les Vosges jeudi 26 février. Il animera une conférence-débat sur le thème de la Crise : quelles causes, quelles solutions ?

Cette conférence-débat aura lieu à l'auberge du Cheval Blanc, route de Saint-Dié (N420 direction Deyvillers) à JEUXEY à 19H.

Jean François Kahn devrait venir à Saint-Dié, d'ici quelques semaines, dans le cadre des élections européennes . En attendant, rendez vous avec Nathalie Griesbeck à St-Dié le 27 février (voir la note en dessous).

24.01.2009

L'économie a besoin d'une régulation morale.

La crise économique révèle les effets d'une économie d'endettement qui a profité aux actionnaires : depuis des années, les entreprises s'endettent pour pouvoir verser les dividendes à un niveau que leurs profits ne permettent pas, de façon à ce que les cours montent quand même. Les gagnants ont été les actionnaires, et les dirigeants qui se sont copieusement gavés de stock-options et parachutes dorés. L'économie bling-bling a marché à fond, tandis que s'affaiblissaient les entreprises, faute de capacités d'investissement et que s'exacerbaient le sentiment de manque et la frustration de nombreux salariés.
Aujourd'hui, les entreprises doivent payer la note : c'est-à-dire réduire leur endettement, parce que le crédit est en panne. Ce qui ne peut se faire qu'au détriment des investissements, même de strict renouvellement. La bulle actionnariale aura comme conséquences : des fermetures, des licenciements, des restructurations, et un retard majeur dans la mise au point des produits adaptés à la nouvelle donne qui se profile, celle de produits verts, moins consommateurs d'énergie et moins polluants, qui constitueront la demande de demain. Le plus triste dans cette affaire, cependant, est que des salariés qui n'y sont pour rien vont aussi trinquer et payer l'addition.

Pascal.

09.01.2009

Débats sur le Plan de relance de Nicolas Sarkozy

Voici un résumé, proposé par Dominique Arnaud membre du MoDem Déodatien et Conseillère Nationale, relatant  le débat au sein du Conseil National sur le Plan de relance de Nicolas Sarkozy.
- Présentation et analyse de Jean Peyrelevade :
o Les réponses qui étaient nécessaires :
Un plan de relance important
L’autorisation d’une augmentation de l’endettement
Un montant approximatif pour ce plan de 1,5% du PIB
o Le plan du gouvernement :
En terme d’affichage : 26 milliards d’euros soit 1,3% du PIB : la réalité sera inférieure à la moitié
Composition des 26 milliards :
• 11 milliards d’accélération du paiement des dettes de l’Etat (TVA, impôts) : aucune dépense nouvelle
• 10,5 milliards d’investissement
o 4 milliards de dépenses réelles nouvelles mais qui ne sont pas encore inscrites au budget, soit 0,2% du PIB
o 4 milliards qui devront être dépensés par les entreprises publiques sans que l’on sache quels sont les projets ni qui prendra la décision
o 2,5 milliards qui devront être dépensés par les collectivités locales qui pour certaines sont exsangues et directement concernées par la crise financière (prêts toxiques). Mêmes questions : quels projets, quels contrôles, quelles références ?
Au final : ce sont à peine 4 milliards d’euros d’investissements réels de l’Etat soit à peine 0,2% du PIB. Tout le reste n’est qu’illusion.

o 2 secteurs de l’économie sont problématiques le bâtiment et l’automobile. La crise du secteur automobile est structurelle, mondiale et elle sera vraisemblablement durable. Le soutien proposé par ce plan au secteur automobile est largement insuffisant (220 millions de prime à la casse = à peine la moitié de la prime à Tapie)
- Intervention de François Bayrou :
o Lire l’article dans le journal La Tribune du 6 décembre : http://www.latribune.fr/actualites/politique/20081205trib000318588/francois-bayrou-le-plan-de-relancesarkozy-ne-mettra-pas-fin-a-la-crise.html
o L’intervention de l’Etat est limitée à 4 milliards d’euros puisque tout simplement, nous avons épuisé toutes nos marges de manoeuvre avec notamment le bouclier fiscal qui a soldé le peu de reste de trésorerie de notre pays
o La suppression des charges pour les embauches dans les très petites entreprises est complètement différente de celle proposée dans notre programme présidentiel :
Il s’agissait pour nous d’exonérer de charges 2 emplois nouveaux, pour cinq ans, et quelle que soit la taille de l’entreprise et la nature des postes
Dans le plan de NS l’exonération de charges ne vaut que pour 2009, seulement pour les entreprises de moins de 10 salariés et seulement pour les salaires les plus modestes. Cela sera sans effet car cet horizon trop court dissuadera les chefs d’entreprise. On crée par ailleurs ainsi une trappe à bas salaires
o La prime à la casse pour les véhicules anciens ne sera pas à la hauteur de la crise. Il aurait mieux valu soutenir la recherche et le développement pour accélérer la mutation industrielle du secteur automobile vers les véhicules propres.
o Il aurait fallu lancer un grand emprunt européen (400 milliards d’euros, soit 3% de PIB) pour permettre des investissements publics massifs dans les infrastructures et la recherche. Chaque état pourrait tirer sa quote-part en fonction de l’état de son économie. La solidarité se manifesterait par la mutualisation, la garantie que tous les états apporteraient en commun à l’initiative.
o La fracture entre la France et l’Allemagne pose problème pour l’Europe et ce malaise est lié à l’attitude française qui met toujours l’autre en accusation
- Intervention de Corinne LEPAGE :
o Le secteur de l’automobile représente 10% de l’emploi français. La crise actuelle de ce secteur est due :
A la crise financière
Aux mauvais choix des constructeurs
Aux freins mis au développement des moteurs hybrides
o Ce plan de relance ne s’inscrit pas dans une logique de long terme
o Le durable est oublié et le développement du durable industriel est bloqué
o Le déficit va monter jusqu’à 4,5% du PIB pour un plan qui sera sans effets durables
- Intervention d’Olivier HENNO :
o La crise du secteur automobile touchera plus durement encore des régions comme le Nord Pas de Calais (et la Déodatie)
qui ont construit leur redémarrage industriel dans ce secteur et souvent, malheureusement, en mono
industrie.

o Le plan de relance de NS prévoit également la « simplification » de l’accès aux marchés publics pour les PME : cette mesure parait extrêmement dangereuse voire scandaleuse. Si une simplification des procédures publiques peut parfois paraître nécessaire, relever à ce point les seuils d’accès aux marchés publics sans appel d’offre comporte un grand risque d’encouragement à la corruption. Un avis défavorable du Conseil Constitutionnel est probable.

08.11.2008

Bayrou veut soutenir les PME

Ce jeudi 06 novembre, nous étions quelques membres du MoDem Vosges, en compagnie de François Bayrou : Président du Mouvement Démocrate, pour visiter la SA Tricotage des Vosges à VAGNEY. Cette société qui fabrique les chaussettes de la marque Bleu Forêt,  a su s’investir à contre courant des délocalisations qui affectent son secteur . C'est un exemple  qui démontre que le combat pour l'industrie n'est pas perdu.
Nous avons ensuite visité la SA Socopa spécialisée dans les maisons à ossature bois. Nous avons découvert que la matière première principale provenait de l'Allemagne capable de fournir du bois sec et à la bonne dimension. Nous avons donc un gros effort à faire au niveau de la filière bois Vosgienne, avec de belles perspectives d'emplois à créer, vu les ressources importantes de la forêt de notre Massif Vosgien.

30.12.2007

Voeux pour l'année 2008

 

Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures

Olivier GUICHARD Un chemin tranquille

A l’heure des souhaits pour l’année qui débute, mes premières pensées vont bien sûr vers les plus démunis, les malades, les personnes qui souffrent d'isolement.
Sur le plan local, la situation économique de notre bassin d’emploi n’est pas rassurante puisque le taux de chômage avoisine les 15% et les services publics disparaissent. Cela va à l’encontre d’un développement harmonieux et équilibré du territoire.

Pourtant, nous avons des atouts : un environnement exceptionnel, un savoir faire industriel, et une population volontaire et travailleuse. De plus la desserte par le TGV constitue une opportunité de développement que les collectivités locales doivent saisir pour créer cette dynamique économique mais elles doivent promouvoir une offre territoriale globale, au nom de la cohérence et de la solidarité, tout en préservant les identités et spécificités locales.

Aujourd'hui, les lignes politiques bougent, je souhaite pour 2008, que tous les acteurs de la Déodatie unissent leurs efforts pour améliorer la situation économique de notre bassin d'emploi. C'est mon voeu le plus cher : il est temps d'en finir avec ses clivages stériles qui se sont traduits par un retard de plusieurs années. Unis, nous serons ainsi plus efficaces pour proposer une offre territoriale cohérente dans tous les domaines de notre vie : économie, cadre de vie, culture, jeunesse et sport.

Je souhaite que 2008 nous conduise à construire les fondations d’un monde meilleur, plus responsable et plus solidaire.

Pour réussir, notre société doit déjà donner toute sa place à la famille, lieu irremplaçable où les enfants ont besoin de trouver les moyens de s’épanouir, les mains pour les soutenir. Il faut qu’elle développe les valeurs d’entraide, et je salue l’action de ceux qui mettent leur compétence au service des autres. Des investissements dans l’innovation, la recherche et les services s’avèrent nécessaires pour créer les richesses et les emplois de demain et il est important de soutenir les petites entreprises qui ont des possibilités d'embauche bien plus élevées que les grandes. En effet, c’est par l’emploi que l’on assure la cohésion sociale et économique d’un territoire, et aujourd’hui, plus que jamais, tous les partenaires privés, institutionnels et associatifs doivent s’unir pour répondre à l’accompagnement des mutations économiques, au développement des zones rurales, à la politique des quartiers difficiles.

Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour 2008: des vœux de santé, de paix et de bonheur.




Pascal THOMAS