22.02.2009

Jean-François KAHN à Epinal

Jean-François Kahn, le célèbre journaliste fondateur de Marianne, sera en visite dans les Vosges jeudi 26 février. Il animera une conférence-débat sur le thème de la Crise : quelles causes, quelles solutions ?

Cette conférence-débat aura lieu à l'auberge du Cheval Blanc, route de Saint-Dié (N420 direction Deyvillers) à JEUXEY à 19H.

Jean François Kahn devrait venir à Saint-Dié, d'ici quelques semaines, dans le cadre des élections européennes . En attendant, rendez vous avec Nathalie Griesbeck à St-Dié le 27 février (voir la note en dessous).

19.02.2009

Nathalie Griesbeck à Saint-Dié le 27 février

INVITATION

Nathalie Griesbeck députée européenne vous invite à débattre sur le thème de l'Europe dans notre quotidien
le vendredi 27 février 2009 à 18h00
au Bar de l'Entracte

situé dans l'Espace Georges Sadoul
Quai Carnot à Saint-Dié des Vosges

24.01.2009

L'économie a besoin d'une régulation morale.

La crise économique révèle les effets d'une économie d'endettement qui a profité aux actionnaires : depuis des années, les entreprises s'endettent pour pouvoir verser les dividendes à un niveau que leurs profits ne permettent pas, de façon à ce que les cours montent quand même. Les gagnants ont été les actionnaires, et les dirigeants qui se sont copieusement gavés de stock-options et parachutes dorés. L'économie bling-bling a marché à fond, tandis que s'affaiblissaient les entreprises, faute de capacités d'investissement et que s'exacerbaient le sentiment de manque et la frustration de nombreux salariés.
Aujourd'hui, les entreprises doivent payer la note : c'est-à-dire réduire leur endettement, parce que le crédit est en panne. Ce qui ne peut se faire qu'au détriment des investissements, même de strict renouvellement. La bulle actionnariale aura comme conséquences : des fermetures, des licenciements, des restructurations, et un retard majeur dans la mise au point des produits adaptés à la nouvelle donne qui se profile, celle de produits verts, moins consommateurs d'énergie et moins polluants, qui constitueront la demande de demain. Le plus triste dans cette affaire, cependant, est que des salariés qui n'y sont pour rien vont aussi trinquer et payer l'addition.

Pascal.