18.03.2008

2ème tour des Municipales à St-Dié et à Saulcy sur Meurthe

Saint-Dié des Vosges
Suffrages exprimés : 9404
Liste PS soutenue par le PC et conduite par Christian Pierret : 50,83%
Liste d'union UMP et Centre conduite par le tandem Damien Parmentier et Serge Vincent : 49,17%


Christian Pierret gagne sur St-Dié avec seulement 156 voix d’avance. Cette courte victoire ne doit pas lui faire oublier que les problèmes demeurent. Les communes avoisinantes ne veulent pas entendre parler d’intercommunalité car les taux d’imposition de la ville de St-Dié sont beaucoup trop élevés : la municipalité devra enfin se résoudre à diminuer ses dépenses de fonctionnement. Quant au développement économique de la Déodatie, il est en panne car CP n'a jamais réussi jusqu'alors à créer les conditions d’une entente harmonieuse entre les différents acteurs de ce territoire.

A Saulcy sur Meurthe, il y avait 2 listes en présence et je suis élu au deuxième tour avec 628 voix sur 1108 suffrages exprimés et notre liste a obtenu 13 sièges sur 19. Lors du 1er tour, il y a eu beaucoup de panachage et donc peu d'élus : le dépouillement avait duré jusqu'à 2h00 du matin. Entre les 2 tours, la liste adverse soutenue par le maire sortant a changé de tête de liste mais sans succès.

Pascal. 

10.03.2008

Les résultats du premier tour à Saint-Dié

Suffrages exprimés : 9033 soit 59,43% des inscrits.
Ont obtenu :
- Liste communiste conduite par Françoise Georges : 8,08%
- Liste centriste conduite par Serge Vincent : 16,55%
- Liste UMP conduite par Damien Parmentier : 32,50%
- Liste PS conduite par Christian Pierret : 42,87%


Voici bien des négociations en perspective et un scrutin qui s'annonce serré au deuxième tour. Remarquons le bon score de Serge Vincent par rapport aux résultats nationaux du MoDem.

31.01.2008

Municipales de Saint-Dié : la décision du bureau départemental

Olivier Caspary peut partir sur la liste de Christian Pierret, mais seul et sans l'étiquette du MoDem. Ainsi en a décidé le bureau départemental du MoDem Vosges. Cette décision me convient car elle respecte la liberté de chacun. Lorsqu'Olivier avait pris sa décision de rejoindre Christian Pierret en avril 2007, je lui avais dit : "je respecte ton choix mais dans ce cas ne le fais pas au nom du MoDem car les adhérents de St-Dié sont loin de partager ton point de vue".

Olivier avait 3 possibilités:

1. Renoncer à se présenter.

2. Rejoindre les autres adhérents du MoDem sur la liste centriste de Serge Vincent.

3.  Partir seul sur la liste PS de Christian Pierret.

Il a choisi la 3ème solution.


Maintenant que la sérénité est retrouvée, nous pouvons nous investir pleinement dans la bataille des municipales.
Voici en pièce jointe l'article de presse relatant la décision du bureau départemental :

L'Est du 31-01-2008.doc

 

Pascal. 

17.01.2008

A tous les tovaritch du MoDem pas pressés de faire leur autocritique


Quelques remarques en réaction à une note publiée sur le blogue d'un candidat investi par le MoDem pour les prochaines municipales, laquelle note déclarant que "tout adhérent (dont l'adhésion a été validée), qui remet en cause la décision [de la commission nationale], s'expose de facto à une exclusion du Mouvement (cf. statuts et charte)" :

Première remarque : Le projet de Charte éthique, dont plusieurs points n'ont pas encore été satisfaits par les instances du MoDem elles-mêmes (notamment le droit à la formation, art. 7), contient en effet deux articles à ce sujet. L'article 8 : "Les adhérents ... acceptent de s'inscrire dans la discipline des décisions collectives pour la cohérence de cette action". Et l'article 11 : "Les adhérents du MoDem sont solidaires des décisions collectives du Mouvement notamment en termes d'investitures pour les différentes élections".

Un terme revient donc : "décisions collectives". Or, tant que TOUS les adhérents concernés n'ont pas voté, aucune décision ne peut être considérée comme collective.

Deuxième remarque : L'article 10 du même projet de Charte éthique précise que "les investitures aux élections relèvent d'une procédure transparente garantie par les statuts et définie par le règlement intérieur".
Premier problème : Le règlement intérieur, sauf erreur, n'existe pas encore, et on pourrait presque en dire autant de la Charte éthique et de la Charte des Valeurs qui, malgré leur vote au mois de décembre, n'ont pas encore été publiées dans leur forme définitive, ce qui est contraire à l'article 6 de la Charte éthique sur le droit à l'information. Le serpent se mord la queue.
Second problème : Que disent donc les statuts ? Et plus précisément l'article 18 relatif aux investitures aux élections ? "Toute investiture donnée par le MoDem implique la consultation exprimée par un vote des adhérents selon des modalités fixées par le règlement intérieur."
Ouch ! Dans tous les cas où il n'y a pas eu de "vote des adhérents", les instances du MoDem sont donc en dehors des clous !
Quant au dit règlement intérieur ... il est introuvable.

Voilà pour ce qui concerne les investitures.

Si l'on revient à présent sur ce fameux article 18, on peut y lire : "Les décisions prises en application du présent article s'imposent à tous les adhérents du MoDem sous peine de suspension et d'exclusion".
Tremblez pauvres pécheurs !

Sauf que ...
toute décision d'exclusion revient, aux termes de l'article 13 des statuts, à un "Comité de conciliation et de contrôle", composé de neuf membres élus par le Conseil National.
Le Conseil National n'ayant pas encore été élu (ce sera le cas dans les tout prochains jours), ce Comité n'existe pas encore.
Or, toute exclusion prononcée à la suite d'une "indiscipline" commise à l'occasion de ces fameuses investitures serait par conséquent rétroactive. Ce qui sentirait quelque peu mauvais, non ?

Ainsi, à tous les démocrates qui se considèrent encore comme des citoyens responsables, informés et libres de leurs choix, et non comme comme des moutons qui se laisseraient tondre en bêlant : "le MoDem, tu l'aimes comme une minorité cherche à te l'imposer, ou tu le quittes !" ...
A tous les démocrates déçus, de Lyon et d'ailleurs, qui ne veulent pas finir en chair à canon (ou chair à saucisse) au profit de l'UMP ou du PS et de leurs sous-marins oranges ...
J'espère que ces quelques lignes vous redonneront confiance et vous inciteront à aller au bout de vos démarches, dans l'esprit (et non la lettre) de ce qu'est vraiment le MoDem.

Ledru-Rollin 2007

12.01.2008

Mise au point

Suite à l'investiture d'Olivier Caspary pour la mairie de St-Dié et suite au flou, aux imprécisions et aussi aux mensonges des déclarations qui ont suivi, il m'a paru nécessaire  de rétablir quelques vérités.

1. Je n’ai pas demandé mon investiture pour les municipales de St-Dié car je ne réside plus dans cette commune mais en tant que candidat aux législatives de juin 2007 sur cette circonscription, je compte continuer à œuvrer pour le bien de la Déodatie.

2. Président du groupe « Union Pour St-Dié » au sein du conseil municipal, j’ai participé depuis 3 ans à la constitution d’un projet et d’une liste centriste  regroupant des chefs d’entreprises et des cadres associatifs autour de Serge Vincent. Il était donc normal que je soutienne cette liste d’autant plus que Serge est sympathisant de François Bayrou depuis  2004, qu’il a participé activement aux campagnes pour le « OUI à l’Europe », pour la présidentielle et les législatives de 2007.

3. Il m’était difficile de soutenir la candidature d’Olivier Caspary tant elle me semblait malvenue. Au départ en 2005, il voulait être avec Serge Vincent, ensuite en 2006, il nous dit ne plus être intéressé par la politique. En avril 2007, il décide d’être candidat sur la liste de Christian Pierret;  le 18 octobre, il appelle les adhérents du Modem de Saint-Dié à se joindre à lui pour être sur la liste de Christian Pierret, mais sans succès; enfin il décide soudainement le 14 novembre 2007 de demander son investiture sans s’être préparé au préalable. Ce n’est pas une candidature crédible. Olivier n'est pas un homme de terrain et une candidature aux municipales dans une ville comme St-Dié se prépare des années à l'avance. De plus, il a démontré à plusieurs reprises qu’il n’était pas franc du collier et qu’il était le premier à lancer la pierre à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.

4. Contrairement à ce qu’Olivier affirme au sujet de son investiture, il n’était pas le seul candidat , il n’y a pas eu d’enquête sur lui , et il n’a pas eu l’accord du mouvement départemental . En effet, il n’y a pas eu de réunion du bureau dont je fais partie pour discuter de son éventuelle candidature, il n’y a eu de vote des adhérents de St-Dié sur les 2 projets : celui d’Olivier et celui  de la liste constituée autour de Serge Vincent. Du fait du fonctionnement pyramidal du MoDem, le seul interlocuteur vosgien d’Eric Azière,  responsable de la commission technique d’investiture , est Nathalie Mercier. Autrement dit, c’est Nathalie Mercier  et elle seule qui a décidé de l’investiture d’Olivier Caspary.  Notre députée européenne, Nathalie Griesbeck,  n’était pas là le jour de l’investiture, retenue par sa préparation  pour les municipales de Metz; elle avait bien donné son point de vue à  Monsieur Azière mais celui-ci est débordé et ignore tout de la réalité vosgienne, il a pris en compte le dernier avis : celui de Nathalie Mercier.

5. Aujourd’hui, Olivier a son investiture. Les observateurs de la vie locale sur St-Dié se demandent toujours ce qu’il fait là : il semble en effet qu’Olivier soit incapable de monter une liste; ils ne voient pas non plus ce qu’Olivier peut apporter aussi bien en voix à Christian Pierret qu'à son équipe en cas de ralliement avant le premier tour.  Pour certains d’entre eux, Olivier Caspary n’est là que pour casser le MoDem à St-Dié.

Pascal 

30.12.2007

Voeux pour l'année 2008


Une société unie n'est pas une société sans différences, mais une société sans frontières intérieures

Olivier GUICHARD Un chemin tranquille


A l’heure des souhaits pour l’année qui débute, mes premières pensées vont bien sûr vers les plus démunis, les malades, les personnes qui souffrent d'isolement.
Sur le plan local, la situation économique de notre bassin d’emploi n’est pas rassurante puisque le taux de chômage avoisine les 15% et les services publics disparaissent. Cela va à l’encontre d’un développement harmonieux et équilibré du territoire.

Pourtant, nous avons des atouts : un environnement exceptionnel, un savoir faire industriel, et une population volontaire et travailleuse. De plus la desserte par le TGV constitue une opportunité de développement que les collectivités locales doivent saisir pour créer cette dynamique économique mais elles doivent promouvoir une offre territoriale globale, au nom de la cohérence et de la solidarité, tout en préservant les identités et spécificités locales.

Aujourd'hui, les lignes politiques bougent, je souhaite pour 2008, que tous les acteurs de la Déodatie unissent leurs efforts pour améliorer la situation économique de notre bassin d'emploi. C'est mon voeu le plus cher : il est temps d'en finir avec ses clivages stériles qui se sont traduits par un retard de plusieurs années. Unis, nous serons ainsi plus efficaces pour proposer une offre territoriale cohérente dans tous les domaines de notre vie : économie, cadre de vie, culture, jeunesse et sport.

Je souhaite que 2008 nous conduise à construire les fondations d’un monde meilleur, plus responsable et plus solidaire.

Pour réussir, notre société doit déjà donner toute sa place à la famille, lieu irremplaçable où les enfants ont besoin de trouver les moyens de s’épanouir, les mains pour les soutenir. Il faut qu’elle développe les valeurs d’entraide, et je salue l’action de ceux qui mettent leur compétence au service des autres. Des investissements dans l’innovation, la recherche et les services s’avèrent nécessaires pour créer les richesses et les emplois de demain et il est important de soutenir les petites entreprises qui ont des possibilités d'embauche bien plus élevées que les grandes. En effet, c’est par l’emploi que l’on assure la cohésion sociale et économique d’un territoire, et aujourd’hui, plus que jamais, tous les partenaires privés, institutionnels et associatifs doivent s’unir pour répondre à l’accompagnement des mutations économiques, au développement des zones rurales, à la politique des quartiers difficiles.

Je vous souhaite mes meilleurs vœux pour 2008: des vœux de santé, de paix et de bonheur.


Bien cordialement.

Pascal THOMAS

21.12.2007

Une ou deux listes centristes sur Saint-Dié ?

J’ai appris comme vous l’investiture d’Olivier Caspary pour conduire une liste MoDem sur la ville de St-Dié. Vous le savez : ce n’était pas mon choix. Les conditions dans lesquelles a été donnée l’investiture me semblent bien mystérieuses et semblent dépendre uniquement du bon vouloir de la présidente du MoDem Vosges Nathalie Mercier : cela ne grandit pas la démocratie.

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a en toile de fond, une rivalité stérile entre moi et NM depuis plus de 2 ans et qu‘elle se sert d’Olivier pour m’éclipser : elle a toujours eu peur que je prenne sa place, alors que cela ne m'a jamais intéressé. Je préfèrerais que l'on fonctionne en circonscription de façon indépendante et j'ai oeuvré dans ce sens en proposant des amendements pour le congrès de ce début décembre au siège national et à Franck Vasseur.

En toile de fond, il y a aussi les gros poissons qui tirent les ficelles et ceux qui sont manipulés ne s’en rendent pas forcément compte et dans ce domaine je suis bien au courant des manœuvres au jour le jour qui se pratiquent  sur St-Dié.

A Olivier, je lui reproche 2 mails destructeurs diffamant à mon égard qu'il a envoyé aux adhérents juste pour prendre « un certain pouvoir » et dont il ne veut pas s'excuser, ses réactions démesurées, et son  manque de recul. S'il veut faire de la politique, il faut qu'il s'attende à ce que tout le monde ne soit pas d'accord avec lui. J'ai de bien meilleures relations avec mes adversaires qu'avec lui.

L’enjeu, c’est les municipales et  celles-ci ne doivent pas être politisées à l‘extrême. Alors de grâce, que l'on arrête comme le font NM et OC de voir lequel est plus centriste que l'autre. On reproche à un tel  d'avoir adhéré à un autre parti avant, on reproche à un autre, UDF depuis longtemps d'avoir été au Parti Républicain qui n'est pas aussi bien que le Parti des Démocrates Chrétiens, à tel autre d'avoir pris seulement sa carte, et enfin on méprise tous ceux qui font de la politique au sens noble mais qui n'ont pas de carte. L'objectif est de rassembler le plus largement et il faut pour cela sortir du cadre étroit du mouvement : cela est plus facile quand on a une expérience d'élu car on rencontre régulièrement les acteurs de la vie économique et associative de sa commune.

Les chances d'une liste MoDem sur St-Dié  sont maigres : sans concurrence, environ 7% et entre 5 et 10 %, on n’est pas sûr de fusionner car on est à la merci des autres.  Il faut donc faire plus de 10% pour éventuellement peser au 2ème tour et c’est pourquoi j’étais pour une liste existante et préparée depuis longtemps, représentant un centre large : sur la droite avec le réseau des Chefs d'entreprises qui ne se retrouvent pas à l'UMP et sur la gauche avec les cadres associatifs dans les domaines du social et de la culture. Il est clair qu’il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes. A  elles de s’entendre. Pour l'instant Olivier n'a pas beaucoup de monde : il aura beaucoup de mal à faire sa propre liste et s’il veut s’entendre avec l’autre liste, il apprendra que sur St-Dié, on ne tient pas compte des décisions des appareils politiques, que ce sont les colistiers qui désignent leur tête de liste : c’est cela la vraie démocratie.

Pascal. 

05.12.2007

Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem


« Nous allons mettre au centre des élections municipales, non pas des questions de politique partisane, ce n'est pas le drapeau du MoDem que nous voulons faire flotter sur les villes de France, ce sont les préoccupations et les attentes de nos concitoyens.
Pardon de ce truisme, les élections municipales, nous voulons les vivre municipalement.
Nous voulons que l'on s'occupe des écoles, des trottoirs, de la circulation, des transports en commun, de l'éco-citoyenneté dans les villes dans lesquelles nous allons présenter des listes.

Ce n'est pas l'étiquette des partis qui compte à nos yeux, même pas la nôtre.
Ce qui compte à nos yeux, c'est l'intérêt des citoyens
.
Nous serons compris, si nous sommes les plus proches de ce que les citoyens attendent
. »

François Bayrou, Discours de clôture du congrès fondateur du Mouvement démocrate, 2 décembre 2007


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Lors du congrès qui a définitivement créé le Mouvement démocrate, François Bayrou (qui ne cache plus sa volonté de construire une équipe très « ouverte » pour prendre l’hôtel de ville de Pau) a donc tracé la ligne que devront suivre les démocrates lors de la prochaine bataille électorale.
C’est par conséquent dans un esprit transpartisan et ouvert que les adhérents, sympathisants et autres « compagnons de route » du MoDem devront élaborer des projets d’avenir pour leurs communes respectives.

C’est dans cet esprit que j’ai été convié à collaborer aux réflexions d’une équipe composée de citoyens issus de mouvances politiques différentes (le MoDem, le PS, les Verts...) ou bien totalement indépendants, motivés par un engagement associatif ou tout simplement par leur goût civique pour la chose publique.
Au sein de ce groupe de citoyens très divers passionnés par le futur de notre ville et par les enjeux auxquels elle doit faire face, le mot « politique », c’est-à-dire tous les choix présidant à la gestion de la Cité, reprenait tout son sens.
En effet, malgré les origines idéologiques très différentes de chacun, c’est avant tout l’exigence du Bien commun, de l’intérêt général, qui a guidé nos débats, ces derniers n’ayant jamais été « pollués » par des considérations stériles de politique politicienne ou de rivalités partisanes.
C’est donc autour d’un projet commun né d’une réelle concertation, et non autour d’un moyeu purement politicien (qui serait d’autant plus déplacé dans une ville moyenne comme la nôtre), qu’une liste va se créer dans la perspective de mars 2008.
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Bien loin d’être uniformément orange, celle-ci sera au contraire multicolore et plurielle, à l’image de la société telle que la conçoivent les démocrates menés par François Bayrou.
Sur son blogue, Pascal Thomas expose son point de vue sur la stratégie d’indépendance totale, sans aucun a priori mais guidée par le seul objectif de l’intérêt des Déodatiens, que suivra cette liste « ultra-centriste » [voir ma note précédente pour l’explication de ce terme].

Aujourd’hui, un autre adhérent du MoDem conteste cette vision des choses, en prônant une approche plus partisane, construite autour d’un projet plutôt initié « en solo » (ce dont il ne se cache pas), et d’une préférence stratégique plutôt tournée dans un seul sens, vers une seule option d’alliance, au risque de l’instrumentalisation.
Si cette personne me paraît être un démocrate honnête et de bonne foi, il me semble cependant qu’elle se fourvoie, tant sur la pertinence des choix stratégiques proposés que dans l’interprétation de l’esprit et de la ligne du mouvement dont François Bayrou vient de prendre la présidence.

Je crois, pour ma part, que pour proposer à nos concitoyens une alternative crédible (et adaptée à des enjeux locaux qui n’ont rien de commun avec les enjeux nationaux) aux choix du passé, il est nécessaire de fédérer des citoyens de tous horizons autour d’un grand projet d’avenir commun, sans se soucier d’étiquettes superflues.

A votre avis, chers lecteurs de ce blogue, quelle est l’attitude qui vous semble la plus légitime et la plus pertinente ?
Et quelle est celle qui mériterait, selon vous, d’être explicitement encouragée et soutenue par notre jeune mouvement ?


Ledru-Rollin 2007

24.11.2007

Analyse politique de la ville de Saint-Dié des Vosges

Voici mon analyse politique sur Saint-Dié. A priori, il y aura 3 listes : celle de Damien Parmentier (UMP), celle de Christian Pierret (PS) et enfin celle de Serge Vincent (centre élargi).

Dans l’hypothèse où ces 3 listes vont jusqu’au bout et ne fusionnent pas, Damien Parmentier a toutes les chances de gagner : cela fait 5 ans qu’il travaille sur un projet, il connaît bien ses dossiers, il a beaucoup de monde avec lui, des gens ouverts et d‘autres très sectaires. Son handicap : il doit toute sa carrière professionnelle à Gérard Cherpion, il était à l’Ecoge (école de commerce) lorsque GC était président de la chambre de commerce, au parc des ballons puis au pôle montagne lorsque GC était vice-président de la région lorraine, et le voilà directeur de l’office départemental de l’office du tourisme grâce au suppléant de GC. Il est donc redevable et subit la pression des proches très sectaires de GC qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du centre pour gagner.

Au centre, notre projet est celui des déodatiens, nous avons réunis des chefs d’entreprises, des cadres associatifs dans les milieux du sport, de la culture et du social, des spécialistes de l’environnement et de l’énergie, etc.. Nous sommes prêts à négocier avec l’une ou l’autre liste que s’il y a un accord sur un projet, un groupe au sein du conseil et bien sûr une liberté de vote. Au sein de cette liste, il n’y a pas d’esprits revanchards, il n'y a pas des anti-Pierret ou des anti-Cherpion, il n'y a que des gens ouverts et constructifs.

Au PS, Christian Pierret est de plus en plus isolé., il n’a pas réussi l’intercomunalité, et certains de ses proches disent aujourd’hui, qu’il a tout fait pour que les autres ne le suivent pas., qu’il est très difficile de travailler avec lui car il impose toujours sa volonté. Les maires socialistes des communes environnantes en viennent à souhaiter qu’il perde les élections pour retrouver un peu d’oxygène.
En 2001/2002, la ville a failli être mise sous tutelle : les fournisseurs n’étaient plus payés. A cette époque, j’étais en étroite relation avec le sous-préfet Paul Laville. C’est Serge Vincent qui a alors pris en charge les finances (en accord avec le sous-préfet ) pour remettre de l’ordre et permettre à la ville de retrouver un niveau de trésorerie normale, mais cela n’a pas été sans mal avec Chistian Pierret qui ne voulait pas changer ses habitudes (d’où la rupture début 2004). Christian Pierret voudrait se rapprocher du centre pour pouvoir gagner mais n‘est pas encore prêt par orgueil à négocier avec Serge Vincent. Cette liste regroupant un centre élargi est une menace pour lui, et il fait tout pour la casser, la diviser, il appelle certains colistiers pour les débaucher, …etc.

Et Olivier Caspary dans tout cela ?? C’est un adhérent UDF MoDem qui a toujours été passif. Il est avec Christian Pierret depuis avril 2007, candidat sur sa liste et en relation étroite avec son cabinet. CP voudrait à travers Olivier une alliance PS-MoDem reconnue officiellement. C’est pour cela qu’Olivier très malléable dans les mains de CP voulait devenir le responsable du MoDem sur la Déodatie. Je lui ai expliqué que ce n’était pas possible, qu’il faisait les choses à l’envers. Il a alors changé de stratégie et demande aujourd’hui son investiture au MoDem pour conduire une liste aux municipales et s’il l’obtient il a 2 possibilités :
La première : Il annonce cela dans la presse et peu de temps après, il annonce son ralliement avec Christian Pierret car son projet (préparé par les services de CP) est proche de celui du PS. L’alliance est ainsi officialisée.
La deuxième : il va jusqu’au bout . Christian Pierrret va l’aider à constituer sa liste avec une bande de bras cassés du PS. L’objectif étant d’empêcher celle de Serge Vincent d’arriver au second tour, ce qui n’est pas acquis, et lui peut se retrouver avec moins de 5%. Il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes et les électeurs ne seront dupes de la supercherie.

Pascal 

04.11.2007

Réunion MoDem à Saint-Dié

Dans la perspective des congrès de Villepinte, celui de l'UDF (30 novembre) puis celui - fondateur - du Mouvement démocrate (1er - 2 décembre), la fédération UDF-MoDem du 88 et les candidats aux dernières législatives organisent des rencontres pour tous les adhérents, anciens et nouveaux, "afin de mieux apprendre à nous connaître et de pouvoir discuter de manière informelle".

Ainsi, après une première réunion avec Gérard Michel à Remiremont le 7 novembre puis, le lendemain, une rencontre spinalienne, c'est le mercredi 14 novembre, que Nathalie Mercier, présidente de la fédération départementale, animera avec Pascal Thomas, conseiller municipal à Saint-Dié, la rencontre démocrate déodatienne (au café de la Poste, rue Thiers - 18h30).


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