18.03.2008

2ème tour des Municipales à St-Dié et à Saulcy sur Meurthe

Saint-Dié des Vosges
Suffrages exprimés : 9404
Liste PS soutenue par le PC et conduite par Christian Pierret : 50,83%
Liste d'union UMP et Centre conduite par le tandem Damien Parmentier et Serge Vincent : 49,17%


Christian Pierret gagne sur St-Dié avec seulement 156 voix d’avance. Cette courte victoire ne doit pas lui faire oublier que les problèmes demeurent. Les communes avoisinantes ne veulent pas entendre parler d’intercommunalité car les taux d’imposition de la ville de St-Dié sont beaucoup trop élevés : la municipalité devra enfin se résoudre à diminuer ses dépenses de fonctionnement. Quant au développement économique de la Déodatie, il est en panne car CP n'a jamais réussi jusqu'alors à créer les conditions d’une entente harmonieuse entre les différents acteurs de ce territoire.

A Saulcy sur Meurthe, il y avait 2 listes en présence et je suis élu au deuxième tour avec 628 voix sur 1108 suffrages exprimés et notre liste a obtenu 13 sièges sur 19. Lors du 1er tour, il y a eu beaucoup de panachage et donc peu d'élus : le dépouillement avait duré jusqu'à 2h00 du matin. Entre les 2 tours, la liste adverse soutenue par le maire sortant a changé de tête de liste mais sans succès.

Pascal. 

31.01.2008

Municipales de Saint-Dié : la décision du bureau départemental

Olivier Caspary peut partir sur la liste de Christian Pierret, mais seul et sans l'étiquette du MoDem. Ainsi en a décidé le bureau départemental du MoDem Vosges. Cette décision me convient car elle respecte la liberté de chacun. Lorsqu'Olivier avait pris sa décision de rejoindre Christian Pierret en avril 2007, je lui avais dit : "je respecte ton choix mais dans ce cas ne le fais pas au nom du MoDem car les adhérents de St-Dié sont loin de partager ton point de vue".

Olivier avait 3 possibilités:

1. Renoncer à se présenter.

2. Rejoindre les autres adhérents du MoDem sur la liste centriste de Serge Vincent.

3.  Partir seul sur la liste PS de Christian Pierret.

Il a choisi la 3ème solution.


Maintenant que la sérénité est retrouvée, nous pouvons nous investir pleinement dans la bataille des municipales.
Voici en pièce jointe l'article de presse relatant la décision du bureau départemental :

L'Est du 31-01-2008.doc

 

Pascal. 

12.01.2008

Mise au point

Suite à l'investiture d'Olivier Caspary pour la mairie de St-Dié et suite au flou, aux imprécisions et aussi aux mensonges des déclarations qui ont suivi, il m'a paru nécessaire  de rétablir quelques vérités.

1. Je n’ai pas demandé mon investiture pour les municipales de St-Dié car je ne réside plus dans cette commune mais en tant que candidat aux législatives de juin 2007 sur cette circonscription, je compte continuer à œuvrer pour le bien de la Déodatie.

2. Président du groupe « Union Pour St-Dié » au sein du conseil municipal, j’ai participé depuis 3 ans à la constitution d’un projet et d’une liste centriste  regroupant des chefs d’entreprises et des cadres associatifs autour de Serge Vincent. Il était donc normal que je soutienne cette liste d’autant plus que Serge est sympathisant de François Bayrou depuis  2004, qu’il a participé activement aux campagnes pour le « OUI à l’Europe », pour la présidentielle et les législatives de 2007.

3. Il m’était difficile de soutenir la candidature d’Olivier Caspary tant elle me semblait malvenue. Au départ en 2005, il voulait être avec Serge Vincent, ensuite en 2006, il nous dit ne plus être intéressé par la politique. En avril 2007, il décide d’être candidat sur la liste de Christian Pierret;  le 18 octobre, il appelle les adhérents du Modem de Saint-Dié à se joindre à lui pour être sur la liste de Christian Pierret, mais sans succès; enfin il décide soudainement le 14 novembre 2007 de demander son investiture sans s’être préparé au préalable. Ce n’est pas une candidature crédible. Olivier n'est pas un homme de terrain et une candidature aux municipales dans une ville comme St-Dié se prépare des années à l'avance. De plus, il a démontré à plusieurs reprises qu’il n’était pas franc du collier et qu’il était le premier à lancer la pierre à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.

4. Contrairement à ce qu’Olivier affirme au sujet de son investiture, il n’était pas le seul candidat , il n’y a pas eu d’enquête sur lui , et il n’a pas eu l’accord du mouvement départemental . En effet, il n’y a pas eu de réunion du bureau dont je fais partie pour discuter de son éventuelle candidature, il n’y a eu de vote des adhérents de St-Dié sur les 2 projets : celui d’Olivier et celui  de la liste constituée autour de Serge Vincent. Du fait du fonctionnement pyramidal du MoDem, le seul interlocuteur vosgien d’Eric Azière,  responsable de la commission technique d’investiture , est Nathalie Mercier. Autrement dit, c’est Nathalie Mercier  et elle seule qui a décidé de l’investiture d’Olivier Caspary.  Notre députée européenne, Nathalie Griesbeck,  n’était pas là le jour de l’investiture, retenue par sa préparation  pour les municipales de Metz; elle avait bien donné son point de vue à  Monsieur Azière mais celui-ci est débordé et ignore tout de la réalité vosgienne, il a pris en compte le dernier avis : celui de Nathalie Mercier.

5. Aujourd’hui, Olivier a son investiture. Les observateurs de la vie locale sur St-Dié se demandent toujours ce qu’il fait là : il semble en effet qu’Olivier soit incapable de monter une liste; ils ne voient pas non plus ce qu’Olivier peut apporter aussi bien en voix à Christian Pierret qu'à son équipe en cas de ralliement avant le premier tour.  Pour certains d’entre eux, Olivier Caspary n’est là que pour casser le MoDem à St-Dié.

Pascal 

21.12.2007

Une ou deux listes centristes sur Saint-Dié ?

J’ai appris comme vous l’investiture d’Olivier Caspary pour conduire une liste MoDem sur la ville de St-Dié. Vous le savez : ce n’était pas mon choix. Les conditions dans lesquelles a été donnée l’investiture me semblent bien mystérieuses et semblent dépendre uniquement du bon vouloir de la présidente du MoDem Vosges Nathalie Mercier : cela ne grandit pas la démocratie.

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a en toile de fond, une rivalité stérile entre moi et NM depuis plus de 2 ans et qu‘elle se sert d’Olivier pour m’éclipser : elle a toujours eu peur que je prenne sa place, alors que cela ne m'a jamais intéressé. Je préfèrerais que l'on fonctionne en circonscription de façon indépendante et j'ai oeuvré dans ce sens en proposant des amendements pour le congrès de ce début décembre au siège national et à Franck Vasseur.

En toile de fond, il y a aussi les gros poissons qui tirent les ficelles et ceux qui sont manipulés ne s’en rendent pas forcément compte et dans ce domaine je suis bien au courant des manœuvres au jour le jour qui se pratiquent  sur St-Dié.

A Olivier, je lui reproche 2 mails destructeurs diffamant à mon égard qu'il a envoyé aux adhérents juste pour prendre « un certain pouvoir » et dont il ne veut pas s'excuser, ses réactions démesurées, et son  manque de recul. S'il veut faire de la politique, il faut qu'il s'attende à ce que tout le monde ne soit pas d'accord avec lui. J'ai de bien meilleures relations avec mes adversaires qu'avec lui.

L’enjeu, c’est les municipales et  celles-ci ne doivent pas être politisées à l‘extrême. Alors de grâce, que l'on arrête comme le font NM et OC de voir lequel est plus centriste que l'autre. On reproche à un tel  d'avoir adhéré à un autre parti avant, on reproche à un autre, UDF depuis longtemps d'avoir été au Parti Républicain qui n'est pas aussi bien que le Parti des Démocrates Chrétiens, à tel autre d'avoir pris seulement sa carte, et enfin on méprise tous ceux qui font de la politique au sens noble mais qui n'ont pas de carte. L'objectif est de rassembler le plus largement et il faut pour cela sortir du cadre étroit du mouvement : cela est plus facile quand on a une expérience d'élu car on rencontre régulièrement les acteurs de la vie économique et associative de sa commune.

Les chances d'une liste MoDem sur St-Dié  sont maigres : sans concurrence, environ 7% et entre 5 et 10 %, on n’est pas sûr de fusionner car on est à la merci des autres.  Il faut donc faire plus de 10% pour éventuellement peser au 2ème tour et c’est pourquoi j’étais pour une liste existante et préparée depuis longtemps, représentant un centre large : sur la droite avec le réseau des Chefs d'entreprises qui ne se retrouvent pas à l'UMP et sur la gauche avec les cadres associatifs dans les domaines du social et de la culture. Il est clair qu’il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes. A  elles de s’entendre. Pour l'instant Olivier n'a pas beaucoup de monde : il aura beaucoup de mal à faire sa propre liste et s’il veut s’entendre avec l’autre liste, il apprendra que sur St-Dié, on ne tient pas compte des décisions des appareils politiques, que ce sont les colistiers qui désignent leur tête de liste : c’est cela la vraie démocratie.

Pascal. 

05.12.2007

Au delà des étiquettes : la vraie stratégie municipale du MoDem


« Nous allons mettre au centre des élections municipales, non pas des questions de politique partisane, ce n'est pas le drapeau du MoDem que nous voulons faire flotter sur les villes de France, ce sont les préoccupations et les attentes de nos concitoyens.
Pardon de ce truisme, les élections municipales, nous voulons les vivre municipalement.
Nous voulons que l'on s'occupe des écoles, des trottoirs, de la circulation, des transports en commun, de l'éco-citoyenneté dans les villes dans lesquelles nous allons présenter des listes.

Ce n'est pas l'étiquette des partis qui compte à nos yeux, même pas la nôtre.
Ce qui compte à nos yeux, c'est l'intérêt des citoyens
.
Nous serons compris, si nous sommes les plus proches de ce que les citoyens attendent
. »

François Bayrou, Discours de clôture du congrès fondateur du Mouvement démocrate, 2 décembre 2007


d7f1b3c64489d4f115bb5f0707fa384d.jpg


Lors du congrès qui a définitivement créé le Mouvement démocrate, François Bayrou (qui ne cache plus sa volonté de construire une équipe très « ouverte » pour prendre l’hôtel de ville de Pau) a donc tracé la ligne que devront suivre les démocrates lors de la prochaine bataille électorale.
C’est par conséquent dans un esprit transpartisan et ouvert que les adhérents, sympathisants et autres « compagnons de route » du MoDem devront élaborer des projets d’avenir pour leurs communes respectives.

C’est dans cet esprit que j’ai été convié à collaborer aux réflexions d’une équipe composée de citoyens issus de mouvances politiques différentes (le MoDem, le PS, les Verts...) ou bien totalement indépendants, motivés par un engagement associatif ou tout simplement par leur goût civique pour la chose publique.
Au sein de ce groupe de citoyens très divers passionnés par le futur de notre ville et par les enjeux auxquels elle doit faire face, le mot « politique », c’est-à-dire tous les choix présidant à la gestion de la Cité, reprenait tout son sens.
En effet, malgré les origines idéologiques très différentes de chacun, c’est avant tout l’exigence du Bien commun, de l’intérêt général, qui a guidé nos débats, ces derniers n’ayant jamais été « pollués » par des considérations stériles de politique politicienne ou de rivalités partisanes.
C’est donc autour d’un projet commun né d’une réelle concertation, et non autour d’un moyeu purement politicien (qui serait d’autant plus déplacé dans une ville moyenne comme la nôtre), qu’une liste va se créer dans la perspective de mars 2008.
c4932992f3cae8e07f111868b10ea961.jpg

Bien loin d’être uniformément orange, celle-ci sera au contraire multicolore et plurielle, à l’image de la société telle que la conçoivent les démocrates menés par François Bayrou.
Sur son blogue, Pascal Thomas expose son point de vue sur la stratégie d’indépendance totale, sans aucun a priori mais guidée par le seul objectif de l’intérêt des Déodatiens, que suivra cette liste « ultra-centriste » [voir ma note précédente pour l’explication de ce terme].

Aujourd’hui, un autre adhérent du MoDem conteste cette vision des choses, en prônant une approche plus partisane, construite autour d’un projet plutôt initié « en solo » (ce dont il ne se cache pas), et d’une préférence stratégique plutôt tournée dans un seul sens, vers une seule option d’alliance, au risque de l’instrumentalisation.
Si cette personne me paraît être un démocrate honnête et de bonne foi, il me semble cependant qu’elle se fourvoie, tant sur la pertinence des choix stratégiques proposés que dans l’interprétation de l’esprit et de la ligne du mouvement dont François Bayrou vient de prendre la présidence.

Je crois, pour ma part, que pour proposer à nos concitoyens une alternative crédible (et adaptée à des enjeux locaux qui n’ont rien de commun avec les enjeux nationaux) aux choix du passé, il est nécessaire de fédérer des citoyens de tous horizons autour d’un grand projet d’avenir commun, sans se soucier d’étiquettes superflues.

A votre avis, chers lecteurs de ce blogue, quelle est l’attitude qui vous semble la plus légitime et la plus pertinente ?
Et quelle est celle qui mériterait, selon vous, d’être explicitement encouragée et soutenue par notre jeune mouvement ?


Ledru-Rollin 2007

24.11.2007

Analyse politique de la ville de Saint-Dié des Vosges

Voici mon analyse politique sur Saint-Dié. A priori, il y aura 3 listes : celle de Damien Parmentier (UMP), celle de Christian Pierret (PS) et enfin celle de Serge Vincent (centre élargi).

Dans l’hypothèse où ces 3 listes vont jusqu’au bout et ne fusionnent pas, Damien Parmentier a toutes les chances de gagner : cela fait 5 ans qu’il travaille sur un projet, il connaît bien ses dossiers, il a beaucoup de monde avec lui, des gens ouverts et d‘autres très sectaires. Son handicap : il doit toute sa carrière professionnelle à Gérard Cherpion, il était à l’Ecoge (école de commerce) lorsque GC était président de la chambre de commerce, au parc des ballons puis au pôle montagne lorsque GC était vice-président de la région lorraine, et le voilà directeur de l’office départemental de l’office du tourisme grâce au suppléant de GC. Il est donc redevable et subit la pression des proches très sectaires de GC qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du centre pour gagner.

Au centre, notre projet est celui des déodatiens, nous avons réunis des chefs d’entreprises, des cadres associatifs dans les milieux du sport, de la culture et du social, des spécialistes de l’environnement et de l’énergie, etc.. Nous sommes prêts à négocier avec l’une ou l’autre liste que s’il y a un accord sur un projet, un groupe au sein du conseil et bien sûr une liberté de vote. Au sein de cette liste, il n’y a pas d’esprits revanchards, il n'y a pas des anti-Pierret ou des anti-Cherpion, il n'y a que des gens ouverts et constructifs.

Au PS, Christian Pierret est de plus en plus isolé., il n’a pas réussi l’intercomunalité, et certains de ses proches disent aujourd’hui, qu’il a tout fait pour que les autres ne le suivent pas., qu’il est très difficile de travailler avec lui car il impose toujours sa volonté. Les maires socialistes des communes environnantes en viennent à souhaiter qu’il perde les élections pour retrouver un peu d’oxygène.
En 2001/2002, la ville a failli être mise sous tutelle : les fournisseurs n’étaient plus payés. A cette époque, j’étais en étroite relation avec le sous-préfet Paul Laville. C’est Serge Vincent qui a alors pris en charge les finances (en accord avec le sous-préfet ) pour remettre de l’ordre et permettre à la ville de retrouver un niveau de trésorerie normale, mais cela n’a pas été sans mal avec Chistian Pierret qui ne voulait pas changer ses habitudes (d’où la rupture début 2004). Christian Pierret voudrait se rapprocher du centre pour pouvoir gagner mais n‘est pas encore prêt par orgueil à négocier avec Serge Vincent. Cette liste regroupant un centre élargi est une menace pour lui, et il fait tout pour la casser, la diviser, il appelle certains colistiers pour les débaucher, …etc.

Et Olivier Caspary dans tout cela ?? C’est un adhérent UDF MoDem qui a toujours été passif. Il est avec Christian Pierret depuis avril 2007, candidat sur sa liste et en relation étroite avec son cabinet. CP voudrait à travers Olivier une alliance PS-MoDem reconnue officiellement. C’est pour cela qu’Olivier très malléable dans les mains de CP voulait devenir le responsable du MoDem sur la Déodatie. Je lui ai expliqué que ce n’était pas possible, qu’il faisait les choses à l’envers. Il a alors changé de stratégie et demande aujourd’hui son investiture au MoDem pour conduire une liste aux municipales et s’il l’obtient il a 2 possibilités :
La première : Il annonce cela dans la presse et peu de temps après, il annonce son ralliement avec Christian Pierret car son projet (préparé par les services de CP) est proche de celui du PS. L’alliance est ainsi officialisée.
La deuxième : il va jusqu’au bout . Christian Pierrret va l’aider à constituer sa liste avec une bande de bras cassés du PS. L’objectif étant d’empêcher celle de Serge Vincent d’arriver au second tour, ce qui n’est pas acquis, et lui peut se retrouver avec moins de 5%. Il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes et les électeurs ne seront dupes de la supercherie.

Pascal 

04.11.2007

Réunion MoDem à Saint-Dié

Dans la perspective des congrès de Villepinte, celui de l'UDF (30 novembre) puis celui - fondateur - du Mouvement démocrate (1er - 2 décembre), la fédération UDF-MoDem du 88 et les candidats aux dernières législatives organisent des rencontres pour tous les adhérents, anciens et nouveaux, "afin de mieux apprendre à nous connaître et de pouvoir discuter de manière informelle".

Ainsi, après une première réunion avec Gérard Michel à Remiremont le 7 novembre puis, le lendemain, une rencontre spinalienne, c'est le mercredi 14 novembre, que Nathalie Mercier, présidente de la fédération départementale, animera avec Pascal Thomas, conseiller municipal à Saint-Dié, la rencontre démocrate déodatienne (au café de la Poste, rue Thiers - 18h30).


24.10.2007

La 3ème voie sur Saint-Dié

Voici ci-dessous un courrier que nous avons distribué à 10000 exemplaires sur Saint-Dié entre juillet 2006 et février 2007. Ceci nous a permis de connaître beaucoup de personnes désireuses de s'investir pour le bien de notre ville. Aujourd'hui, nous sommes en mesure de présenter une liste de qualité aux municipales de Saint-Dié uniquement avec des gens positifs qui veulent construire l'avenir. A Saint-Dié, nous sommes des précurseurs du mouvement démocrate voulu par François Bayrou.

Les adhérents et sympathisants du MoDem à Saint-Dié. 

Madame, Monsieur,

Vous êtes un acteur reconnu de la vie déodatienne et nous avons souhaité vous présenter notre projet pour construire un nouvel avenir pour notre ville.

Notre action intervient dans une période où les Déodatiens comme l’ensemble des Français, rejettent la politique. Ils le disent scrutin après scrutin. Ils veulent sortir, comme nous, des clivages traditionnels (droite/gauche).

Les Déodatiens attendent des propositions, des compétences, un espoir…

Nous devrons donc, avec toutes celles et tous ceux qui voudront participer à la construction de cette alternative, présenter un projet ambitieux mais réaliste.

Qui sommes-nous ?

Venus d’horizons différents, nous sommes des Déodatiens, réformistes et démocrates. La démocratie est la condition de la transformation sociale, et son accomplissement, notre perspective.

Impliqués comme vous, dans la vie de notre cité, nous sommes des Déodatiens volontaires refusant le fatalisme.

Nous sommes des Déodatiens sincères, opposés aux pratiques intéressées des politiciens.

Où en sommes-nous ?

Saint-Dié se sent mal. Malgré ses nombreux atouts, notre ville doute d’elle-même. Elle s’interroge sur son identité et sa place, alors que les Déodatiennes et les Déodatiens démontrent, chaque jour, des capacités d’initiative et de réussite.

Saint-Dié connaît de graves difficultés : le chômage, la précarité, une fiscalité excessive, des quartiers oubliés, un endettement démesuré, etc.… 

Il est désormais urgent de tourner définitivement cette page.

Une exigence : la vérité et la volonté

Face à ce constat, nous devons faire preuve de volonté et de vérité.

Volonté, car les Déodatiens attendent de leurs élus du courage pour mettre en œuvre les actions indispensables à l’intérêt général.

Vérité parce que nous ne devons promettre que ce que nous pourrons faire. Le respect des engagements pris est essentiel.

Un but : rassembler et construire

Les élections municipales doivent permettre la tenue d’un véritable débat de fond et la construction d’un projet clair et crédible qui répond aux préoccupations de chacun.

Elaboré par le plus grand nombre et non fabriqué par quelques énarques, notre projet sera celui des Déodatiens.

Une méthode : l’écoute et l’action dans la durée

Les élus ne doivent plus prendre seuls les décisions sans demander l’avis des Déodatiens.

L’écoute et le dialogue social avec toutes les forces vives de notre ville, doivent être au cœur de nos actions quotidiennes.

Trop souvent à Saint-Dié, des décisions sont prises sans avoir suffisamment impliqué les personnes directement concernées, au risque de les rendre finalement inapplicables ou inappliquées.

Combien d’erreurs d’appréciation aurions nous évitées par le passé, si les avis exprimés par les Déodatiens avaient été pris en compte.

Ensemble, dans le respect de nos sensibilités, nous montrerons notre volonté de servir notre ville,

Nous comptons sur vous, vous pouvez compter sur nous. N’hésitez pas à nous contacter !

Cordialement

 

 

   

 

 

 

 

 

17.10.2007

Municipales sur Saint-Dié

    Olivier Caspary  adhérent à l'UDF- MoDem depuis avril 2005 m'annonce en juin 2007, qu'il part aux prochaines municipales avec  Christian Pierret Maire PS de Saint-Dié des Vosges.  Je dois dire que sur le coup, j’ai été embarrassé,  à la fois parce que je suis adversaire à Christian Pierret au conseil municipal de Saint-Dié et aussi parce qu’un groupe  de sympathisants du MoDem et de représentants de la société civile de différentes sensibilités, qui attachent plus d'importance à la compétence qu'à l'étiquette politique, souhaitent faire dans un premier temps une liste autonome avec un projet qui peut servir de base de négociation pour la suite. Je lui ai donc dit qu'il était libre de faire ce qu'il voulait, dans la mesure où il ne mettait pas trop son étiquette MoDem en avant.
    Aujourd’hui, Olivier Caspary  qui ne s’est jamais investi que ce soit pour la campagne d‘adhésion de 2006, pour les présidentielles et pour les législatives de 2007, veut soudainement être le responsable officiel du MoDem sur la circonscription de Saint-Dié. En 2006, il voulait quitter l'UDF. Au cours du premier semestre 2007, il voulait un poste d'adjoint : il ne savait pas avec qui ? Il hésitait entre Christian Pierret pour qui il n'avait aucune affinité d'après les propos qu'il tenait en 2005, et Damien Parmentier candidat UMP. Pensant à tort où à raison que Christian Pierret était le candidat qui avait le plus de chance de gagner, il a demandé à ce dernier un poste d'adjoint.

     Olivier veut être le responsable du MoDem sur la Déodatie, et  pour cela, il est prêt à tout : aux mensonges, aux attaques personnelles, ... comme le prouvent  les mails qu'il envoie aux adhérents. Son attitude  est surprenante. Olivier  semble avoir subi un lavage de cerveau : par qui est-il manipulé ?
    Par le PS de Christian Pierret ?
  Ce dernier pourrait avoir avantage à avoir le MoDem sous sa tutelle. En effet, Monsieur Pierret a perdu une bonne partie de ses appuis à gauche et pour la première fois de sa carrière, il aura face à lui un challenger UMP qui, s'il est loin d'être parfait, s'est donné les moyens de gagner.
    Par La Présidente du MoDem Vosges? Cette dernière rêve d’une alliance avec la gauche car elle a des comptes à régler avec le maire d’Épinal, et voudrait façonner un MoDem à son idée, très réducteur, et très sectaire. Et pour cela, elle est prête à éliminer par tous les moyens les personnes qui ne sont pas de son avis.
  
    Là, je crie au danger. Cela peut faire des ravages au sein de ce nouveau Parti. Nous ne devons pas prôner le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, sinon le MoDem finira contre un mur de béton.
    Le MoDem Vosges représente plusieurs sensibilités, nous devons en tenir compte. Nous sommes des personnes ouvertes aptes à travailler avec les bonnes volontés de gauche et de droite. Nous privilégions la compétence avant l'étiquette politique. Et une alliance avec une autre liste ne peut se concevoir que sur un accord sur des objectifs communs et pour notre groupe que sur une liberté d'expression et de vote. Qu’Olivier soit à titre individuel sur la liste socialiste de Christian Pierret parce que le projet lui semble bon, est tout à fait envisageable, mais à ce moment là, il ne peut pas représenter l’ensemble du MoDem sur la Déodatie.  
  Amis du MoDem, si vous habitez dans un village, présentez-vous aux municipales : c’est beaucoup plus simple que dans les villes politisées à l’extrême.

    Pascal.

08.10.2007

Des quais de la Meurthe aux rives du Rhône : un samedi géographique ... et démocrate


Comme chaque année à l’automne, mais à la faveur, cette fois-ci, d’un début de saison agréablement ensoleillé, Saint-Dié-des-Vosges a revêtu ses plus beaux atours de capitale mondiale de la géographie (c’est dans cette ville que le continent américain fut baptisé il y a tout juste 500 ans), dans le cadre festif d’un FIG (Festival International de Géographie) consacré, cette année, au thème très actuel des énergies.
Outre les conférences, les cafés géographiques et autres événements mêlant avec bonheur une communauté scientifique ouverte et accessible [1] à un public curieux du monde qui l’entoure, un salon du livre était organisé sur les quais de la Meurthe, au Centre Robert-Schuman.

C’est dans ce lieu, où il venait de dédicacer ses célèbres ouvrages, que le président de cette 18e édition du FIG, Azouz Begag, a rencontré les militants démocrates locaux pour une séance de photos spontanément transformée en un forum citoyen informel sur les marches ensoleillées d’un escalier extérieur préservé de la chaleur étouffante du Centre Schuman.249c522c4b9f5cd801626b92ccedc080.jpg
Les élus et les cadres locaux, représentés par Pascal Thomas, Serge Vincent (tous deux conseillers municipaux déodatiens) et Damien Grandjean (candidat aux dernières législatives en tant que suppléant de M. Thomas), y furent bientôt rejoints par plusieurs militants et citoyens de tous âges - des lycéens jusqu’aux retraités - qui s’étaient réunis autour de M. Begag, figure attachante et singulière du Mouvement démocrate, pour échanger et partager leurs inquiétudes sur la situation actuelle de la France ainsi que leurs espoirs pour demain.

Azouz Begag, qui a rappelé avec malice et pertinence que la notion de « centre » est commune à la géographie et à la politique [2], affiche avec courage une certaine résistance au pouvoir en place.
Il n’a pas de mots assez durs pour le chef de l’Etat (celui qu’il appelle « l'Autre »), qu’il considère comme « le président des gens de droite et d’extrême-droite », et dont il dénonce la « politique de bas niveau » et les « esbroufes » passées et à venir : une prédictible chute de sa popularité devrait en effet amener Nicolas Sarkozy à livrer en pâture à l’opinion de nouvelles thématiques difficilement maîtrisables (« des trucs de fou », prévisibles dès le mois de janvier), ainsi qu’une nouvelle « ouverture » - clairement dénoncée par Begag comme une politique de « ralliements » opportuns - en direction de personnalités aux abois de la gauche du PS ou du centre démocrate.
On peut difficilement en vouloir à l’ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances pour son opinion très tranchée sur le président, car M. Begag, dont le mentor gouvernemental fut un Dominique de Villepin aujourd’hui considéré – avec François Bayrou - comme un des premiers opposants au sarkozysme, se pose en défenseur et en représentant de cette France plurielle, de cette France des cités à la fois délaissée et stigmatisée par un chef d’Etat qui n’a pas hésité à puiser aux sources les plus irrationnelles de la démagogie d’extrême-droite pour parvenir à ses fins.

Mêlant humour et solennité, le grand écrivain lyonnais a encouragé les démocrates déodatiens à mener leur combat malgré un milieu politique local complexe voire hostile : « Tout d’abord, restez "groupir", restez unis ... et grandissez. Vous en avez le devoir vis-à-vis de vos concitoyens. »
M. Begag a également prédit que le Mouvement démocrate, en tant que seule alternative au système sarkozyste, allait bientôt s’enrichir de l’arrivée d’hommes et de femmes, de gauche comme de droite, déçus par la majorité en place et entrés en résistance face aux dérives de celle-ci.

J’ai profité de cette rencontre pour apprendre à Azouz l’initiative lancée à Lyon (... et sur le Net) par Sébastien Perros [3] et pour l’interroger sur sa position par rapport aux questions de démocratie interne soulevées par celle-ci.
Sans se déclarer explicitement hostile au principe de consultations militantes, il m’a répondu qu’il pense qu’il faudra attendre le congrès de novembre pour que le corps militant puisse être réellement constitué, et que, dans ces conditions, l’organisation de consultations serait trop tardive. Il s’en remet donc, pour sa part et pour l’instant, aux instances nationales et départementales (et, par conséquent, à leur comité d’investiture, présidé par Michel Mercier) afin d’obtenir sa désignation comme tête de la liste démocrate lyonnaise aux prochaines élections municipales.

Pour ma part, j’ai apporté mon soutien et ma signature à ce véritable manifeste de cohérence démocratique, qui ne peut qu’apporter plus de légitimité à nos listes tout en démontrant que la démocratie que nous arborons si fièrement peut déjà s’exercer en interne.
Il n’y a rien à perdre, les divisions ne sont pas à craindre : adultes responsables, et conscients en tant que tels que la voix de la majorité peut diverger de la nôtre sans que cela nous pousse pour autant à nous désolidariser des solutions ainsi arrêtées et dûment légitimées, nous sommes prêts à jouer le jeu de la démocratie jusqu’au bout et à en assumer toutes les conséquences.
Il en va de la crédibilité du message démocratique de notre mouvement et de la légitimité de nos hérauts, légitimité sans laquelle la cohésion dans l’action ou le consensus dans les décisions seront condamnés à rester fragiles et illusoires.

Joseph S.



[1] J’ai pu découvrir, à l’occasion d’un banquet aux couleurs de la Roumanie (pays invité de cette année) animé par un entraînant orchestre de musique tzigane et électrisé par un certain contexte rugbystique, que les géographes ont su conserver, au-delà des hiérarchies universitaires, un esprit réellement convivial et chaleureux.
[2] En géographie, ce sont les « centres » qui commandent les territoires et dictent l’organisation de l’espace, en opposition à des périphéries qui peuvent être « intégrées » - en jouant un rôle subalterne - aux stratégies impulsées par le centre ou, au contraire, « délaissées » par ce dernier et par conséquent vouées à la marginalisation.
[3] Je parle de cette fameuse lettre ouverte à Michel Mercier demandant la mise en place d’un processus démocratique de désignation des candidats du MoDem aux municipales de mars 2008, dans les grandes villes en général et à Lyon en particulier. Deux des candidats lyonnais, Marc Augoyard et Gilles Vesco, ont déjà rejoint les signataires de cet appel à la démocratie interne.

Toutes les notes