10.03.2008

Les résultats du premier tour à Saint-Dié

Suffrages exprimés : 9033 soit 59,43% des inscrits.
Ont obtenu :
- Liste communiste conduite par Françoise Georges : 8,08%
- Liste centriste conduite par Serge Vincent : 16,55%
- Liste UMP conduite par Damien Parmentier : 32,50%
- Liste PS conduite par Christian Pierret : 42,87%


Voici bien des négociations en perspective et un scrutin qui s'annonce serré au deuxième tour. Remarquons le bon score de Serge Vincent par rapport aux résultats nationaux du MoDem.

31.01.2008

Municipales de Saint-Dié : la décision du bureau départemental

Olivier Caspary peut partir sur la liste de Christian Pierret, mais seul et sans l'étiquette du MoDem. Ainsi en a décidé le bureau départemental du MoDem Vosges. Cette décision me convient car elle respecte la liberté de chacun. Lorsqu'Olivier avait pris sa décision de rejoindre Christian Pierret en avril 2007, je lui avais dit : "je respecte ton choix mais dans ce cas ne le fais pas au nom du MoDem car les adhérents de St-Dié sont loin de partager ton point de vue".

Olivier avait 3 possibilités:

1. Renoncer à se présenter.

2. Rejoindre les autres adhérents du MoDem sur la liste centriste de Serge Vincent.

3.  Partir seul sur la liste PS de Christian Pierret.

Il a choisi la 3ème solution.


Maintenant que la sérénité est retrouvée, nous pouvons nous investir pleinement dans la bataille des municipales.
Voici en pièce jointe l'article de presse relatant la décision du bureau départemental :

L'Est du 31-01-2008.doc

 

Pascal. 

24.11.2007

Analyse politique de la ville de Saint-Dié des Vosges

Voici mon analyse politique sur Saint-Dié. A priori, il y aura 3 listes : celle de Damien Parmentier (UMP), celle de Christian Pierret (PS) et enfin celle de Serge Vincent (centre élargi).

Dans l’hypothèse où ces 3 listes vont jusqu’au bout et ne fusionnent pas, Damien Parmentier a toutes les chances de gagner : cela fait 5 ans qu’il travaille sur un projet, il connaît bien ses dossiers, il a beaucoup de monde avec lui, des gens ouverts et d‘autres très sectaires. Son handicap : il doit toute sa carrière professionnelle à Gérard Cherpion, il était à l’Ecoge (école de commerce) lorsque GC était président de la chambre de commerce, au parc des ballons puis au pôle montagne lorsque GC était vice-président de la région lorraine, et le voilà directeur de l’office départemental de l’office du tourisme grâce au suppléant de GC. Il est donc redevable et subit la pression des proches très sectaires de GC qui pensent qu’ils n’ont pas besoin du centre pour gagner.

Au centre, notre projet est celui des déodatiens, nous avons réunis des chefs d’entreprises, des cadres associatifs dans les milieux du sport, de la culture et du social, des spécialistes de l’environnement et de l’énergie, etc.. Nous sommes prêts à négocier avec l’une ou l’autre liste que s’il y a un accord sur un projet, un groupe au sein du conseil et bien sûr une liberté de vote. Au sein de cette liste, il n’y a pas d’esprits revanchards, il n'y a pas des anti-Pierret ou des anti-Cherpion, il n'y a que des gens ouverts et constructifs.

Au PS, Christian Pierret est de plus en plus isolé., il n’a pas réussi l’intercomunalité, et certains de ses proches disent aujourd’hui, qu’il a tout fait pour que les autres ne le suivent pas., qu’il est très difficile de travailler avec lui car il impose toujours sa volonté. Les maires socialistes des communes environnantes en viennent à souhaiter qu’il perde les élections pour retrouver un peu d’oxygène.
En 2001/2002, la ville a failli être mise sous tutelle : les fournisseurs n’étaient plus payés. A cette époque, j’étais en étroite relation avec le sous-préfet Paul Laville. C’est Serge Vincent qui a alors pris en charge les finances (en accord avec le sous-préfet ) pour remettre de l’ordre et permettre à la ville de retrouver un niveau de trésorerie normale, mais cela n’a pas été sans mal avec Chistian Pierret qui ne voulait pas changer ses habitudes (d’où la rupture début 2004). Christian Pierret voudrait se rapprocher du centre pour pouvoir gagner mais n‘est pas encore prêt par orgueil à négocier avec Serge Vincent. Cette liste regroupant un centre élargi est une menace pour lui, et il fait tout pour la casser, la diviser, il appelle certains colistiers pour les débaucher, …etc.

Et Olivier Caspary dans tout cela ?? C’est un adhérent UDF MoDem qui a toujours été passif. Il est avec Christian Pierret depuis avril 2007, candidat sur sa liste et en relation étroite avec son cabinet. CP voudrait à travers Olivier une alliance PS-MoDem reconnue officiellement. C’est pour cela qu’Olivier très malléable dans les mains de CP voulait devenir le responsable du MoDem sur la Déodatie. Je lui ai expliqué que ce n’était pas possible, qu’il faisait les choses à l’envers. Il a alors changé de stratégie et demande aujourd’hui son investiture au MoDem pour conduire une liste aux municipales et s’il l’obtient il a 2 possibilités :
La première : Il annonce cela dans la presse et peu de temps après, il annonce son ralliement avec Christian Pierret car son projet (préparé par les services de CP) est proche de celui du PS. L’alliance est ainsi officialisée.
La deuxième : il va jusqu’au bout . Christian Pierrret va l’aider à constituer sa liste avec une bande de bras cassés du PS. L’objectif étant d’empêcher celle de Serge Vincent d’arriver au second tour, ce qui n’est pas acquis, et lui peut se retrouver avec moins de 5%. Il n’y a pas d’espace pour 2 listes centristes et les électeurs ne seront dupes de la supercherie.

Pascal 

04.11.2007

Réunion MoDem à Saint-Dié

Dans la perspective des congrès de Villepinte, celui de l'UDF (30 novembre) puis celui - fondateur - du Mouvement démocrate (1er - 2 décembre), la fédération UDF-MoDem du 88 et les candidats aux dernières législatives organisent des rencontres pour tous les adhérents, anciens et nouveaux, "afin de mieux apprendre à nous connaître et de pouvoir discuter de manière informelle".

Ainsi, après une première réunion avec Gérard Michel à Remiremont le 7 novembre puis, le lendemain, une rencontre spinalienne, c'est le mercredi 14 novembre, que Nathalie Mercier, présidente de la fédération départementale, animera avec Pascal Thomas, conseiller municipal à Saint-Dié, la rencontre démocrate déodatienne (au café de la Poste, rue Thiers - 18h30).


24.10.2007

La 3ème voie sur Saint-Dié

Voici ci-dessous un courrier que nous avons distribué à 10000 exemplaires sur Saint-Dié entre juillet 2006 et février 2007. Ceci nous a permis de connaître beaucoup de personnes désireuses de s'investir pour le bien de notre ville. Aujourd'hui, nous sommes en mesure de présenter une liste de qualité aux municipales de Saint-Dié uniquement avec des gens positifs qui veulent construire l'avenir. A Saint-Dié, nous sommes des précurseurs du mouvement démocrate voulu par François Bayrou.

Les adhérents et sympathisants du MoDem à Saint-Dié. 

Madame, Monsieur,

Vous êtes un acteur reconnu de la vie déodatienne et nous avons souhaité vous présenter notre projet pour construire un nouvel avenir pour notre ville.

Notre action intervient dans une période où les Déodatiens comme l’ensemble des Français, rejettent la politique. Ils le disent scrutin après scrutin. Ils veulent sortir, comme nous, des clivages traditionnels (droite/gauche).

Les Déodatiens attendent des propositions, des compétences, un espoir…

Nous devrons donc, avec toutes celles et tous ceux qui voudront participer à la construction de cette alternative, présenter un projet ambitieux mais réaliste.

Qui sommes-nous ?

Venus d’horizons différents, nous sommes des Déodatiens, réformistes et démocrates. La démocratie est la condition de la transformation sociale, et son accomplissement, notre perspective.

Impliqués comme vous, dans la vie de notre cité, nous sommes des Déodatiens volontaires refusant le fatalisme.

Nous sommes des Déodatiens sincères, opposés aux pratiques intéressées des politiciens.

Où en sommes-nous ?

Saint-Dié se sent mal. Malgré ses nombreux atouts, notre ville doute d’elle-même. Elle s’interroge sur son identité et sa place, alors que les Déodatiennes et les Déodatiens démontrent, chaque jour, des capacités d’initiative et de réussite.

Saint-Dié connaît de graves difficultés : le chômage, la précarité, une fiscalité excessive, des quartiers oubliés, un endettement démesuré, etc.… 

Il est désormais urgent de tourner définitivement cette page.

Une exigence : la vérité et la volonté

Face à ce constat, nous devons faire preuve de volonté et de vérité.

Volonté, car les Déodatiens attendent de leurs élus du courage pour mettre en œuvre les actions indispensables à l’intérêt général.

Vérité parce que nous ne devons promettre que ce que nous pourrons faire. Le respect des engagements pris est essentiel.

Un but : rassembler et construire

Les élections municipales doivent permettre la tenue d’un véritable débat de fond et la construction d’un projet clair et crédible qui répond aux préoccupations de chacun.

Elaboré par le plus grand nombre et non fabriqué par quelques énarques, notre projet sera celui des Déodatiens.

Une méthode : l’écoute et l’action dans la durée

Les élus ne doivent plus prendre seuls les décisions sans demander l’avis des Déodatiens.

L’écoute et le dialogue social avec toutes les forces vives de notre ville, doivent être au cœur de nos actions quotidiennes.

Trop souvent à Saint-Dié, des décisions sont prises sans avoir suffisamment impliqué les personnes directement concernées, au risque de les rendre finalement inapplicables ou inappliquées.

Combien d’erreurs d’appréciation aurions nous évitées par le passé, si les avis exprimés par les Déodatiens avaient été pris en compte.

Ensemble, dans le respect de nos sensibilités, nous montrerons notre volonté de servir notre ville,

Nous comptons sur vous, vous pouvez compter sur nous. N’hésitez pas à nous contacter !

Cordialement

 

 

   

 

 

 

 

 

17.10.2007

Municipales sur Saint-Dié

    Olivier Caspary  adhérent à l'UDF- MoDem depuis avril 2005 m'annonce en juin 2007, qu'il part aux prochaines municipales avec  Christian Pierret Maire PS de Saint-Dié des Vosges.  Je dois dire que sur le coup, j’ai été embarrassé,  à la fois parce que je suis adversaire à Christian Pierret au conseil municipal de Saint-Dié et aussi parce qu’un groupe  de sympathisants du MoDem et de représentants de la société civile de différentes sensibilités, qui attachent plus d'importance à la compétence qu'à l'étiquette politique, souhaitent faire dans un premier temps une liste autonome avec un projet qui peut servir de base de négociation pour la suite. Je lui ai donc dit qu'il était libre de faire ce qu'il voulait, dans la mesure où il ne mettait pas trop son étiquette MoDem en avant.
    Aujourd’hui, Olivier Caspary  qui ne s’est jamais investi que ce soit pour la campagne d‘adhésion de 2006, pour les présidentielles et pour les législatives de 2007, veut soudainement être le responsable officiel du MoDem sur la circonscription de Saint-Dié. En 2006, il voulait quitter l'UDF. Au cours du premier semestre 2007, il voulait un poste d'adjoint : il ne savait pas avec qui ? Il hésitait entre Christian Pierret pour qui il n'avait aucune affinité d'après les propos qu'il tenait en 2005, et Damien Parmentier candidat UMP. Pensant à tort où à raison que Christian Pierret était le candidat qui avait le plus de chance de gagner, il a demandé à ce dernier un poste d'adjoint.

     Olivier veut être le responsable du MoDem sur la Déodatie, et  pour cela, il est prêt à tout : aux mensonges, aux attaques personnelles, ... comme le prouvent  les mails qu'il envoie aux adhérents. Son attitude  est surprenante. Olivier  semble avoir subi un lavage de cerveau : par qui est-il manipulé ?
    Par le PS de Christian Pierret ?
  Ce dernier pourrait avoir avantage à avoir le MoDem sous sa tutelle. En effet, Monsieur Pierret a perdu une bonne partie de ses appuis à gauche et pour la première fois de sa carrière, il aura face à lui un challenger UMP qui, s'il est loin d'être parfait, s'est donné les moyens de gagner.
    Par La Présidente du MoDem Vosges? Cette dernière rêve d’une alliance avec la gauche car elle a des comptes à régler avec le maire d’Épinal, et voudrait façonner un MoDem à son idée, très réducteur, et très sectaire. Et pour cela, elle est prête à éliminer par tous les moyens les personnes qui ne sont pas de son avis.
  
    Là, je crie au danger. Cela peut faire des ravages au sein de ce nouveau Parti. Nous ne devons pas prôner le contraire de la ligne politique instituée lors des journées de Seignosse, sinon le MoDem finira contre un mur de béton.
    Le MoDem Vosges représente plusieurs sensibilités, nous devons en tenir compte. Nous sommes des personnes ouvertes aptes à travailler avec les bonnes volontés de gauche et de droite. Nous privilégions la compétence avant l'étiquette politique. Et une alliance avec une autre liste ne peut se concevoir que sur un accord sur des objectifs communs et pour notre groupe que sur une liberté d'expression et de vote. Qu’Olivier soit à titre individuel sur la liste socialiste de Christian Pierret parce que le projet lui semble bon, est tout à fait envisageable, mais à ce moment là, il ne peut pas représenter l’ensemble du MoDem sur la Déodatie.  
  Amis du MoDem, si vous habitez dans un village, présentez-vous aux municipales : c’est beaucoup plus simple que dans les villes politisées à l’extrême.

    Pascal.

08.10.2007

Des quais de la Meurthe aux rives du Rhône : un samedi géographique ... et démocrate


Comme chaque année à l’automne, mais à la faveur, cette fois-ci, d’un début de saison agréablement ensoleillé, Saint-Dié-des-Vosges a revêtu ses plus beaux atours de capitale mondiale de la géographie (c’est dans cette ville que le continent américain fut baptisé il y a tout juste 500 ans), dans le cadre festif d’un FIG (Festival International de Géographie) consacré, cette année, au thème très actuel des énergies.
Outre les conférences, les cafés géographiques et autres événements mêlant avec bonheur une communauté scientifique ouverte et accessible [1] à un public curieux du monde qui l’entoure, un salon du livre était organisé sur les quais de la Meurthe, au Centre Robert-Schuman.

C’est dans ce lieu, où il venait de dédicacer ses célèbres ouvrages, que le président de cette 18e édition du FIG, Azouz Begag, a rencontré les militants démocrates locaux pour une séance de photos spontanément transformée en un forum citoyen informel sur les marches ensoleillées d’un escalier extérieur préservé de la chaleur étouffante du Centre Schuman.249c522c4b9f5cd801626b92ccedc080.jpg
Les élus et les cadres locaux, représentés par Pascal Thomas, Serge Vincent (tous deux conseillers municipaux déodatiens) et Damien Grandjean (candidat aux dernières législatives en tant que suppléant de M. Thomas), y furent bientôt rejoints par plusieurs militants et citoyens de tous âges - des lycéens jusqu’aux retraités - qui s’étaient réunis autour de M. Begag, figure attachante et singulière du Mouvement démocrate, pour échanger et partager leurs inquiétudes sur la situation actuelle de la France ainsi que leurs espoirs pour demain.

Azouz Begag, qui a rappelé avec malice et pertinence que la notion de « centre » est commune à la géographie et à la politique [2], affiche avec courage une certaine résistance au pouvoir en place.
Il n’a pas de mots assez durs pour le chef de l’Etat (celui qu’il appelle « l'Autre »), qu’il considère comme « le président des gens de droite et d’extrême-droite », et dont il dénonce la « politique de bas niveau » et les « esbroufes » passées et à venir : une prédictible chute de sa popularité devrait en effet amener Nicolas Sarkozy à livrer en pâture à l’opinion de nouvelles thématiques difficilement maîtrisables (« des trucs de fou », prévisibles dès le mois de janvier), ainsi qu’une nouvelle « ouverture » - clairement dénoncée par Begag comme une politique de « ralliements » opportuns - en direction de personnalités aux abois de la gauche du PS ou du centre démocrate.
On peut difficilement en vouloir à l’ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances pour son opinion très tranchée sur le président, car M. Begag, dont le mentor gouvernemental fut un Dominique de Villepin aujourd’hui considéré – avec François Bayrou - comme un des premiers opposants au sarkozysme, se pose en défenseur et en représentant de cette France plurielle, de cette France des cités à la fois délaissée et stigmatisée par un chef d’Etat qui n’a pas hésité à puiser aux sources les plus irrationnelles de la démagogie d’extrême-droite pour parvenir à ses fins.

Mêlant humour et solennité, le grand écrivain lyonnais a encouragé les démocrates déodatiens à mener leur combat malgré un milieu politique local complexe voire hostile : « Tout d’abord, restez "groupir", restez unis ... et grandissez. Vous en avez le devoir vis-à-vis de vos concitoyens. »
M. Begag a également prédit que le Mouvement démocrate, en tant que seule alternative au système sarkozyste, allait bientôt s’enrichir de l’arrivée d’hommes et de femmes, de gauche comme de droite, déçus par la majorité en place et entrés en résistance face aux dérives de celle-ci.

J’ai profité de cette rencontre pour apprendre à Azouz l’initiative lancée à Lyon (... et sur le Net) par Sébastien Perros [3] et pour l’interroger sur sa position par rapport aux questions de démocratie interne soulevées par celle-ci.
Sans se déclarer explicitement hostile au principe de consultations militantes, il m’a répondu qu’il pense qu’il faudra attendre le congrès de novembre pour que le corps militant puisse être réellement constitué, et que, dans ces conditions, l’organisation de consultations serait trop tardive. Il s’en remet donc, pour sa part et pour l’instant, aux instances nationales et départementales (et, par conséquent, à leur comité d’investiture, présidé par Michel Mercier) afin d’obtenir sa désignation comme tête de la liste démocrate lyonnaise aux prochaines élections municipales.

Pour ma part, j’ai apporté mon soutien et ma signature à ce véritable manifeste de cohérence démocratique, qui ne peut qu’apporter plus de légitimité à nos listes tout en démontrant que la démocratie que nous arborons si fièrement peut déjà s’exercer en interne.
Il n’y a rien à perdre, les divisions ne sont pas à craindre : adultes responsables, et conscients en tant que tels que la voix de la majorité peut diverger de la nôtre sans que cela nous pousse pour autant à nous désolidariser des solutions ainsi arrêtées et dûment légitimées, nous sommes prêts à jouer le jeu de la démocratie jusqu’au bout et à en assumer toutes les conséquences.
Il en va de la crédibilité du message démocratique de notre mouvement et de la légitimité de nos hérauts, légitimité sans laquelle la cohésion dans l’action ou le consensus dans les décisions seront condamnés à rester fragiles et illusoires.

Joseph S.



[1] J’ai pu découvrir, à l’occasion d’un banquet aux couleurs de la Roumanie (pays invité de cette année) animé par un entraînant orchestre de musique tzigane et électrisé par un certain contexte rugbystique, que les géographes ont su conserver, au-delà des hiérarchies universitaires, un esprit réellement convivial et chaleureux.
[2] En géographie, ce sont les « centres » qui commandent les territoires et dictent l’organisation de l’espace, en opposition à des périphéries qui peuvent être « intégrées » - en jouant un rôle subalterne - aux stratégies impulsées par le centre ou, au contraire, « délaissées » par ce dernier et par conséquent vouées à la marginalisation.
[3] Je parle de cette fameuse lettre ouverte à Michel Mercier demandant la mise en place d’un processus démocratique de désignation des candidats du MoDem aux municipales de mars 2008, dans les grandes villes en général et à Lyon en particulier. Deux des candidats lyonnais, Marc Augoyard et Gilles Vesco, ont déjà rejoint les signataires de cet appel à la démocratie interne.

07.10.2007

Législatives 2007 sur la circonscription de Saint-Dié

 

 Le MoDem à Saint-Dié a débuté avec les législatives de 2007 avec comme candidat Pascal THOMAS et comme suppléant Damien Grandjean.

Voici leur profession de foi

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